J’ai du mal à supporter tous ces gens qui me disent « tu ne sais pas acheter« . En effet je discute pas trop déjà par goût j’aime pas marchander, mais surtout les Thaï ont besoin de mon fric pour vivre.
De plus j’achète peu de grosses quantités sauf pour la résine ou l’encens par exemple pour lesquelles je vais dans les usines. J’ai surtout besoin de diversité pour offrir le plus de choix possible à mes clients en France : pour tous les goûts pour toutes les bourses.
Un des buts en ouvrant ma boutique est que des Rmistes, des Smicards puissent se faire des plaisirs, d’ailleurs ils sont souvent les clients les plus sympas, bien plus que les bourges souvent méprisants et jamais contents (enfin pas toujours ça dépend desquels), j’ai donc plein de choix à partir de 1, 2, 3, 5, 10 €. Le max de mes prix – mais vraiment peu – montent vraiment max jusqu’à environ 200 €. Lire la suite…
Je viens de rafraîchir mes référencements dans la barre de côté. En effet pour des raisons inconnues de moi Blogonet ne me connaît plus (alors que j’y avais inscrit 2 de mes 3 blogs il y a 1 ou 2 ans). Wikio … bof … autant ne pas en parler pour lui je plonge, l’imbécile. Bon Scoopeo est moins nul… bien que je sois vraiment hors sujet pour lui, vu qu’il se penche plutôt sur la technique informatique (j’en fais plein sur mon blog mais je le clame pas à tout à chacun suffit de s’informer sur les sites idoines en anglais, juste de temps à autre je commente sur le blog ou le forum WP) ou des trucs sans intérêts genre « la ferme de la célébrité » !
La moralité c’est qu’ils vivent dans le buzz immédiat (j’ai en projet un billet sur cette mode de notre civilisation de vivre dans l’instant et d’ignorer tout le reste). Et moi j’en fais pas, ça m’ennuie profondément. Alors je les ai viré de ma barre de côté. Lire la suite…
La moindre des choses étant pour un blogueur de montrer son audience et comme cela faisait un moment que je ne l’avais pas fait voici quelques copies d’écran.
Le blog fait un tabac sur le voile et la burqa en France et dans le Coran (j’ai écrit une dizaine de billets sur ce thème) ; comme quoi c’est un sujet très chaud en France de part (côté musulmans) et d’autre (côté « de souche » chrétiens). Toujours en vogue les cartes d’Asie, la condition de la femme années 60 (ici que en 1 mois alors que le billet a + d’un an), et une photo de notre 1er dame en maillot de bain (+ d’1 an) ; parmi les plus récents l’art Kmer, et ma prépa de voyage. En voici les preuves : (ils vous suffit de cliquer sur les images pour les agrandir).
Trois sources de statistiques qui sont dans l’ensemble d’accord mais d’une sensibilité différente. Lire la suite…
J’avais trouvé cette ancienne édition (Calmann-Levy, 1949, 2 volumes, 746 pages) il y a plusieurs années. Comme tout le monde je l’avais lu enfant dans la bibliothèque verte qui coupe beaucoup, j’avais donc envie de le lire dans son entier. Et finalement je l’ai emporté. Et bien vraiment quel plaisir de lecture.
C’est un auteur qui n’est pas de mode, il me semble oublié par les adultes, classé pour l’enfance. Tout ça n’est que mauvais jugement. Son français est tellement beau, l’imparfait du subjonctif que c’est beau, dommage qu’on ne l’utilise plus. Et ses phrases on croirait presque des alexandrins (12 syllabes) comme dans Racine ou Corneille.
Je ne vais pas vous faire l’affront de vous raconter l’histoire ? si ? Lire la suite…
Je réessaye internet… ça marche je reste… ça marche pas aussi… dans un cas on attend que ça – envoie, s’ouvre, etc…toujours devant la même page sinon tout s’arrête – dans l’autre je publie, regarde mes stats (bonnes), vais voir un seul autre site (peux pas faire plus vraiment… vous n’imaginez pas la lenteur) celui de Jean-François Kahn.
Entre temps j’ai échangé avec les filles ou/et le mec Thai de l’hôtel… on rigole, on sourit, on est bien, tous heureux. Je ressors faire un tour… ou manger un bout… encore… ailleurs …la dame de la journée elle a travaillé depuis le matin le soir elle se repose. Mais où … le plus près (toujours avec ma canne ces temps-ci, j’y ai pris goût finalement), le moins cher rapport goût/prix, le plus tranquille… je veux pas entendre de la musique qui agresse les oreilles ni voir des mecs Occidentaux avec leur grande gueule, leur laideur (rouges, gros, suant, beurk). Lire la suite…
… et c’est pour ça qu’il est le paradis. Me revoilà dans la vie que j’aime tant à Chiang mai. Il ne se passe pas grand chose à mettre en photos sur un blog. Tout est affaire de relations, de temps passé, du temps qu’il fait. La température de la journée doit monter vers 35 ° si j’en crois weather (car je n’ai aucun thermomètre avec moi) dans la journée et frisquet la nuit sous 20 ° disent-ils. Donc on dort paisiblement mais avec une bonne couverture et pas nu mais avec une chemise de nuit ou un pyjama pas trop léger.
En ce qui me concerne je prends mon p’t déj au lit. Car depuis 2 ans j’ai ma bouilloire électrique d’un demi-litre… très longue à chauffer car il faut faire absolument bouillir l’eau du robinet. Des fois le soir je la fais bouillir avant de me coucher je n’ai plus qu’à réchauffer le matin. Selon l’humeur je la verse sur des belles feuilles de thé vertes ou je saupoudre du café noir, mais peu pour pas être nerveuse dans la matinée. J’ai en provision acheté la veille ou avant quelques biscuits que je croque avec. Je prends un bouquin et je passe la matinée… quelques coups d’oeil sur le net s’il fonctionne (sa lenteur vous n’imaginez pas en France ce que c’est… même google ne s’ouvre pas pour dire). La matinée passe donc ainsi. Lire la suite…
Je lis pas mal quand je suis en voyage. La première raison est que je n’ai pas la télé. Ce livre je l’avais acheté l’année dernière en Thaïlande, en France je vais à la bibliothèque et l’avais laissé de côté. Je l’ai ramené car il répond à un bon rapport quantité de lecture/poids (10/18, 442 p., 2008).
Et bien le petit commentaire du dos m’avais tenté mais je ne m’attendais pas du tout à ça malgré tout.
Il est bien construit (j’y suis très sensible), d’une manière inhabituelle, l’écriture ne comporte pas d’accros, elle coule simplement. Pas de personnage principal car chacun à la parole au même degré au fil des chapitres. L’histoire est des plus sombres, mais sans pathos, chacun fait comme il peut pour « survivre ». Dans le fin fond de la campagne américaine, une famille de deux enfants qui grandissent, et un couple de voisins, ainsi qu’un chien qui a son importance. Les enfants : pour l’un de 9 ans jusqu’à l’âge adulte. L’aîné (je vous le dis ?) va mourir au Vietnam, et son esprit va revenir planer au-dessus des vivants et même avoir des souvenirs… moi la rationnelle n’a pas été gênée parce que c’est bien fait. Lire la suite…
La laque est extraite d’un arbre dont j’ignore le nom et qu’en plus je n’ai jamais vu…Pour faire les plats, objets ou boîtes ils découpent des lanières de bambou qu’ils rassemblent dans la forme voulue. Ils font séchés, puis laquent. Le tout est noir (couleur d’origine de la laque), puis ils décorent en collant des minuscules morceaux de coquilles d’oeufs, ou gravent et y insèrent des feuilles d’or, ou peignent. Le tout est d’un effet assez éclatant de beauté… Lire la suite…
Ce qui frappe en premier en arrivant là se sont les carcasses et la beauté des dessins d’ombrelles. Sous une sorte de hangar des gens sont là pour juste faire voir comment sont fabriquées les ombrelles (ils ont fait pareil pour les laques mais plus confortables pour les travailleurs).
C’est la première tradition de Chiang Mai. La réputation en couvre tout le pays depuis plusieurs siècles, les Thaïlandais viennent à Chiang Mai (quand ils peuvent) pour les acheter. Les parapluies modernes en plastiques épais (souvent vert) qui protègent durant la mousson les stands des vendeurs des rues en sont inspirés par leur forme. Ils y a même un festival des ombrelles le 3ème week-end de janvier où chacun expose ses créations et où est élu une miss ombrelle.
Séduite j’en ai acheté quelques unes de plusieurs tailles… surtout pour la décoration de mon magasin. On trouve aussi là des éventails, des lampes de papiers. Lire la suite…
Et bien voilà, je suis au lit pour quelques jours. Je commençais à récupérer de ma fatigue car dans cette guest house qui n’a rien de remarquable, (Chada’s house à Chiang Mai) dans aucun guide mais bien plus agréable que la précédente notée max dans le guide et site du Routard, mais au calme, confort suffisant, gens aimables et moins cher.
En recommençant à me promener dans les rues je me suis tordue la cheville. Attentive à la circulation pour traverser je n’ai pas prêtée attention au sol irrégulier et me suis retrouvée assise sur le trottoir avec une douleur vive à la cheville, en colère contre moi et bien seule là. Heureusement un mec a traversé pour me porter secours, au moins moralement ça m’a aidé.
Un coin peu fréquenté peu de tuk-tuk. Finalement un m’a ramené et je lui ai demandé de m’arrêter à une pharmacie qui m’a vendu une pommade… sans conviction de ma part. Finalement si elle est bien : antiinflammatoire et calme la douleur. Elle m’a conseillé de mettre de la glace pour éviter l’enflure. Mais le lendemain mon coup de pied était assez gros et bleu… Lire la suite…
Que de belles qualités ! Et bien c’est le public majoritaire de la 1ère guest house (pha thai house) que j’avais réservé. Tout simplement je n’avais pas tilté que des chambres à 1000 Bahts existaient et que forcément le public y est idoine.
Décidément je ne pourrai jamais me réinsérer dans la classe sociale qui est mon origine.
Très vite j’ai compris (par habitude) que j’avais trois défauts impardonnables à leurs yeux : femme, seule, vieille. Et en plus une « vieille » femme qui n’est pas une plante verte, une femme autonome et qui pense. Rien pour me racheter. Ils se montrèrent très vite paternaliste, autrement dit méprisant, forcément eux savaient pas moi. Mais quand ils s’aperçoivent du contraire ils deviennent méchants. Lire la suite…
Grâce aux millions de touristes qui achètent la Thaïlande peut conserver son savoir faire, ses ateliers, ses petites mains qui travaillent. Ce n’est donc pas une usine que vous voyez là mais un grand atelier avec des spécialistes qualifiés. Il s’agit ici d’un atelier de fabrication de bijoux d’argent assez cher, bien sûr pas des minorités qui travaillent dans les villages des montagnes et revendent moins cher au kilo. Lire la suite…
Avant d’être encore négative je vais dire quelques mots de mes achats.
Le pied. Faire du commerce avec des Thaïlandais est assez idéal. La discussion ne dure pas des heures. Il suffit de dire if ou for many parce que several ils ne comprennent pas et aussitôt la ristourne est proposée.
Dans un premier temps mon stress s’est porté sur : trouver un bon cargo. J’avais 2 adresses. C’est la première fois que j’achète à Chiang Mai. Mon transporteur de Bangkok ne m’avait pas insatisfaite malgré quelques imperfections, mais je ne voulais plus entendre parler du transitaire que j’avais eu en France – le m’enfoutisme parfait si je puis dire -, quant à son prix… bof : poids et volume équivalent à l’avion m’a coûté par bateau 4 fois plus cher en France et ce n’est pas 4 fois 50 € mais 4*350€. Donc je suis arrivée à Chiang Mai dégoutée du bateau. Lire la suite…
Voulant être plus au confort que dans les séjours précédents (prévoyant mon besoin de repos après les trois semaines de neige – oui de la neige dans le Centre les médias n’en n’ont pas parlé car c’est tous les ans, mais plus tard, et il y a tellement peu d’habitants – où tous les matins je me demandais si ma voiture voudrait démarrer, autant ne pas parler de l’état des routes le soir … et de l’activité importante que j’aurai en début de séjour pour effectuer mes achats à temps pour que le bateau me les amène fin mars), j’avais sélectionné de France une Guest house dans le routard d’un niveau moyen. Et ce fut la déception dont j’expose ici un aspect, le deuxième dans un autre billet. Mais avant je dois préciser que je suis très contente d’être en Thaïlande et d’avoir choisi d’arriver tout de suite à Chiang Mai. Lire la suite…
Ce fut le premier air que j’entendis de Claude Nougaro. Les paroles étaient sentimentales à souhait, idéales pour une adolescente des années 50/60.
Ce ne fut qu’un peu plus tard que j’appréciai Claude Nougaro à sa juste valeur avec Blue rondo à la turk, il était là dans mon goût immodéré du jazz-boogie que je dansais à la folie.
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